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Association loi
1901, lAfim fédère
1 600
adhérents appartenant à
1 100
entreprises et organismes répartis dans
22
régions autour des différentes activités
de la maintenance industrielle, immobilière et tertiaire. Elle
a pour vocation la promotion et l'évolution
des métiers liés à la maintenance, fonction essentielle
de la performance des entreprises à laquelle sont consacrés
chaque année :
22
milliards d'€ de dépenses dans l'industrie
(
2,3
% de la production en valeur), dont
7,2
milliards d'€ sous-traités
17,6
milliards d'€ de dépenses dans l'immobilier
et tertiaire, dont
13,2
milliards d'€ sous-traités
12
milliards d'€ de dépenses en produits et composants
industriels en maintenance et travaux neufs
et qui génère
450 000
emplois de qualifications élevées dont
15 000
cadres, ainsi que
17 000
diplômés du CAP au Mastère
Pour faire
progresser la maintenance, l'Afim structure son action et
sa communication autour de 5 axes principaux :
1) Améliorer
la santé, la sécurité et les conditions de travail
de la profession
2) Echanger,
analyser et informer sur les enjeux de la profession
3) Promouvoir
et adapter la formation aux besoins de la profession
4) Représenter
la profession auprès des acteurs économiques, instances
réglementaires et normatives, pouvoirs publics
aux niveaux
international, national et régional
5) Mettre
à disposition de la profession les données et les outils
pour progresser et atteindre l'excellence
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1) Améliorer la santé, la sécurité et
les conditions de travail de la profession |
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Les informations
collectées et analysées
par l'association depuis 1999 ont établi un état des
lieux préoccupant en termes de santé et de sécurité
pour les métiers de maintenance :
une occurrence d'accident grave 3 fois supérieure
à la moyenne nationale,
une occurrence de maladie 6 fois supérieure,
une occurrence de mortalité 8 fois supérieure.
Ces chiffres, qui restent des moyennes, doublent ou triplent pour certains
métiers (chaudronnier, monteur, soudeur, tuyauteur
), mais
augmentent aussi considérablement avec l'âge des intervenants.
Par ailleurs, au
regard du vieillissement de ses effectifs et de l'allongement
de la durée du travail, la profession va devoir s'organiser
et identifier des voies permettant d'exercer les métiers de maintenance
tout au long de la vie professionnelle. Afin d'anticiper cette évolution
et de permettre aux acteurs de la négociation sociale de disposer
de données sur les conditions de travail des métiers de
la maintenance, l'Afim a réalisé en 2006-2007, avec le
soutien du Ministère du Travail, une enquête sur la pénibilité
des métiers de maintenance. Réalisée auprès
d'un échantillon de plus de 2 500 professionnels de différents
métiers des secteurs industriel et tertiaire, cette enquête
révèle que 62 % d'entre eux jugent leur métier
pénible, 61 % dangereux ou très dangereux,
et 75 % salissant. 53 % d'entre eux ne se sentent aptes
à poursuivre leur métier après 60 ans
Outre l'aspect humain
évident, ces accidents, ces maladies, ces fins de carrière
difficiles pèsent lourd sur le résultat des entreprises,
en termes :
de cotisations accidents du travail et maladies professionnelles
(plus de 5 % du salaire brut en moyenne),
de coûts de remplacement des accidentés.
Que ce soit pour
améliorer la santé et la sécurité des intervenants
en maintenance ou favoriser l'emploi après 60 ans, des
solutions existent : organisation du travail, formation, équipements
de protection, équipements de manutention adaptés, suivis
médicaux spécifiques, meilleure conception des installations
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Un
système cohérent, lisible et simple dutilisation
Référentiel
harmonisé, autoévaluation et management du système
dorganisation SST pour les entreprises extérieures
intervenant sur des sites à risque industriel : synthèse
structurée des exigences des référentiels
les plus utilisés (ILO-OSH 2001, ISO, Mase, OHSAS
18001, UIC).
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5 000
heures de collecte des sources d'information
Présentation
détaillée des résultats des études
SST et Pénibilité de l'Afim publiée dans
le Guide national de la
maintenance actualisé chaque année
et envoyé gratuitement aux adhérents.
Il peut être commandé
au prix public de
137,15
€ TTC.
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2) Echanger, analyser et informer sur les enjeux de la profession |
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3) Promouvoir et adapter la formation aux besoins de la profession |
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Formation initiale :
l'Afim contribue à l'élaboration des programmes
nationaux et veille à la qualité des formations,
notamment au renforcement de l'enseignement de la santé et de
la sécurité (BEP MEI, Bac pro MEI, DUT GIM).
Les Clubs Junior maintenance
ont pour objectif de favoriser les échanges entre
enseignants, étudiants et professionnels des métiers de
la maintenance sur des thèmes d'intérêt professionnel
afin de préparer dans les meilleures conditions les étudiants
à leur future vie professionnelle. Ils relient
au travers d'une Convention un établissement formateur
en maintenance à l'Afim par sa section régionale.
Formation professionnelle
: animés par des spécialistes des domaines traités,
l'Afim propose des séminaires inter et intra-entreprises en TPM,
management, sécurité, droit, externalisation, outils organisationnels
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4) Représenter la profession auprès des acteurs économiques,
instances réglementaires et normatives, pouvoirs publics
aux niveaux international, national et régional |
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Le poids d'une
fonction transverse
La prise en compte
des contraintes et spécificités de la fonction maintenance
dans l'évolution réglementaire, normative, sociale, économique,
technologique, de la formation
de l'environnement industriel français
et européen implique une représentation active et un dialogue
constructif avec les pouvoirs publics, associations internationales
(CEN - Comité européen de normalisation, EFNMS
- European Federation of National Maintenance Societies), nationales
et régionales (Afnor, Cofrend, IMDR-SDF, Qualipropre
).
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5) Mettre à disposition de la profession les données
et les outils pour progresser et atteindre d'excellence |
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