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C'est
arrivé dans les usines...
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Forum de discussion SST - Risques
]
[ Du côté des conditions de
travail... ]
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Soyez
acteur dune démarche de sécurisation des
tâches effectuées en usine dont votre entreprise sera
la première à bénéficier
Partagez votre
expérience
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Les
accidents du travail tout comme les accidents de la route
narrivent pas quaux autres. La répétition
de gestes analogues, effectués dans des conditions analogues,
conduisent à des situations accidentelles ou quasi-accidentelles analogues.
Dans ce contexte, la connaissance des mécanismes qui ont conduit
à ce type de situations et des mesures prises pour les prévenir
est fondamentale pour mettre en place, dans votre usine, les procédures
et conditions de travail propres à réduire les accidents. Cette
rubrique vous propose de décrire de manière anonyme si
vous le souhaitez les événements accidentels ou
quasi-accidentels survenus dans vos installations ainsi que les mesures
que vous avez mises en uvre afin den prévenir la
réapparition.
Total
condamné à plus de 100 000 € d'amende après
la mort d'un ouvrier - Février 2008
Le
tribunal correctionnel de Dunkerque a condamné, vendredi
8 février, l'entreprise Total à 100 000 €
d'amende pour homicide involontaire, et 7 500 € pour
blessures involontaires. Le groupe pétrolier français
était notamment poursuivi pour ne pas avoir respecté
la réglementation concernant le plan de prévention
des risques dans une de ses installations.
En novembre 2004, un accident avait fait un mort et un blessé
grave dans sa raffinerie de Fort-Mardyck. Deux ouvriers avaient
été brûlés par de l'hydrocarbure
à plus de 100 °C, échappé d'une pompe.
Transporté
dans un service hospitalier de grands brûlés
à Bruxelles, l'un d'eux était décédé
en février 2005 des suites de ses blessures. La raffinerie
était alors en phase de remise en route après
une longue période d'arrêt pour travaux. Le tribunal,
qui a suivi les réquisitions du parquet, a également
accordé des dommages et intérêts à
un ouvrier blessé et aux ayants droit de l'ouvrier
décédé.
Source : Le Monde du 08/02/08 |
Redémarrage
de machine avec du personnel à l'intérieur
- Février 2007
A la veille d'un arrêt programmé dans
une papeterie, l'entreprise extérieure A est
chargée d'un chantier initialement prévu
pour une autre entreprise extérieure B : changement
de courroie d'un rouleau d'un apprêteur. La consignation
identifiée pour cette opération était
associé à d'autres consignations prévues
pour le reste des opérations initialement confiées
à l'entreprise B. Formant un lot, l'ensemble
de ces demandes de consignations est détruit
avec l'annulation des chantiers de l'entreprise B
tandis qu'un chantier particulier (celui repris par
l'entreprise A) est maintenu. Le jour de l'arrêt,
les équipiers de l'entreprise A effectuent leur
opération de maintenance. Aucun personnel de
la papeterie n'est désigné clairement
pour superviser ce chantier, et aucune analyse de risques
n'a été effectuée pour cette opération
(pas de plan de prévention rédigé).
De plus, aucune autorisation de travail n'a été
délivrée aux intervenants de l'entreprise
A pour cette tache et eux-mêmes ne se sont pas
interrogés sur la mise en sécurité
de l'équipement... L'intervention de maintenance
a donc lieu sur un équipement mécanique
non consigné ! A la fin de l'intervention,
un des intervenants de l'entreprises A se trouve à
l'intérieur de la machine pour repositionner
un carter de protection : c'est à ce moment qu'un
contremaître de l'usine actionne le pupitre de
commande et que la machine à papier démarre
(rouleaux en mouvement). L'intervenant parvient malgré
tout a s'extraire rapidement de la machine. Il s'en
sort avec une grosse frayeur... Alerte par les cris
des autres intervenants, le contremaître stoppe
immédiatement la machine. Une consignation de
l'équipement est alors réalisé
afin de terminer l'intervention en toute sécurité.
Source : GIE Casq - Février 2007
Analyse - Prévention
- Réflexion |

GIE Casq - www.gie-casq.fr
La
zone de l'accident
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Un
blessé grave : la série noire se poursuit
chez DMV Stainless - Janvier 2007
Un mort en mars 2006, deux blessés graves en
août 2006, un nouvel accident grave lundi 15 janvier
2007 : la série noire se poursuit pour l'entreprise
DMV Stainless installée sur le site industriel de
Montbard. Un ouvrier d'une trentaine d'années, le
pied écrasé par une machine, a été
transféré au centre hospitalier de Dijon.
Cet accident se serait produit dans le même atelier
et au même endroit qu'un précédent accident
du travail qui a eu lieu à DMV Stainless en août
2006 et qui a fait deux blessés dont un très
grièvement. Ce jour-là, l'usine profitait
de l'arrêt de production estivale pour mener à
bien d'importants travaux de maintenance. Il semble que
le joint d'une canalisation sous pression ait lâché,
laissant passer de la vapeur d'eau et blessant légèrement
pour l'un, très grièvement l'autre, les deux
ouvriers qui se tenaient à proximité. Plus
dramatique encore, en mars dernier, toujours à DMV
Stainless, un ouvrier de 45 ans s'était retrouvé
le bras bloqué dans les rouages d'une machine lors
d'une opération de maintenance et était mort
des suites de ses blessures. L'homme était employé
par une société prestataire. La société
DMV Stainless fabrique des tubes en acier inoxydables sans
soudure.
Source : Le Bien Public du 17/01/07
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Quand
le pont s'emballe... - Novembre 2006
Le 14 novembre 2006, une entreprise extérieure
est chargée de changer un rouleau madeleine,
intervention courante en papeterie. Pour retirer le
rouleau en place, le mode opératoire suivant
est prévu :
- étape 1 : les opérateurs
mettent en place un diabolo dans la sécherie
qui va permettre au rouleau de glisser
- étape 2 : les opérateurs
élinguent l'extrémité du rouleau
(1 tonne) à l'aide d'une élingue textile
2 tonnes
- étape 3 : les opérateurs
utilisent le chariot 7,5 tonnes du pont roulant (côté
conducteur) pour pouvoir sortir une partie du rouleau.
L'objectif est de venir reprendre le rouleau avec
le deuxième chariot (côté transmission)
afin de sortir le rouleau dans une position stable
(prévention du risque de glissement).
Alors que les intervenants réalisent le début
de l'étape 3 et commencent à lever le
rouleau, la commande LEVAGE du pont roulant
reste actionnée malgré la volonté
du conducteur du pont roulant de stopper la charge.
Les intervenants s'écartent immédiatement
de la zone de travail tandis que le conducteur essaie
d'arrêter le pont en cherchant la commande ARRET.
Mais l'action se déroule trop vite et il ne
parvient pas à arrêter le pont depuis
la commande. C'est uniquement grâce au capteur
de surcourse haut que le pont va finalement s'arrêter,
provoquant d'importants dégât lors de
la montée du rouleau, qui finira lui-même
par retomber au sol.
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GIE Casq - www.gie-casq.fr
La
zone de l'accident
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Conséquences
:
- détérioration dune partie de la sécherie
: 2 cylindres sécheurs, rideaux automatiques, structure
de la hotte, feutre, rouleau madeleine, diabolo...
- chute des panneaux de sécherie (environ 300 kg par
élément) à proximité immédiate
du conducteur du pont.
Par chance, le conducteur du pont présente uniquement
des contusions et hématomes sur lensemble du
corps, sans trop de gravité (cervicales, genoux, bras,
torse et dos). Les conséquences auraient pu être
bien plus sérieuses au regard de la taille et de la
masse des éléments tombés au sol...
Source : GIE Casq - Décembre 2006
Analyse - Prévention - Réflexion |
Incendie
causé par une disqueuse - Septembre 2006
Incendie causé par une disqueuse Le 14/09/06 vers 6h00 sur
un site partenaire du GIE Casq, un intervenant d'une entreprise
extérieure est en train de découper un tuyau d'eau à la disqueuse,
au niveau d'une coucheuse. Il s'agit de modifier le tracé
du réseau afin de permettre la mise en place d'une structure
métallique. Soudain, une étincelle projetée à 5m par la disqueuse
enflamme un chemin de câbles sur lequel se trouve des condensas
de vapeurs de la tête hot-melt. Le feu se propage alors à
une vitesse impressionnante, par les chemins de câbles souillé
de vapeurs de la tête hot-melt ainsi que des poussières accumulées.
Rapidement, les flammes viennent lécher la toiture située
environ 6m au-dessus. Il faudra l'intervention de 9 personnes
et l'utilisation de 17 extincteurs et 1 RIA (lance à incendie)
pour parvenir à éteindre l'incendie. Lorsque les sapeurs-pompiers
se présentent sur les lieux, tout risque pour l'usine est
écarté. La coucheuse sera arrêtée 2 semaines pour remise en
état.
Source : GIE Casq - Novembre 2006
Analyse - Prévention
- Réflexion |

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La
zone du sinistre
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Flash
électrique sur basse tension - Septembre 2006
Suite au repérage thermographique d'un défaut
sur un sectionneur (500 V, 40 A), une entreprise extérieure
est chargée d'effectuer un diagnostic de la défaillance
en vue de la remise en état de l'équipement.
L'installation est en service, sous tension. Sur place, les
électriciens constatent que la plaque de protection
en plexiglas placée sur le sectionneur s'est échauffée
: elle est totalement noircie et s'est déformée.
Les fusibles ne sont plus apparents. Alors qu'habituellement
le retrait de ces plaques ne peut se faire qu'en coupant le
sectionneur (libération des encoches de fixation),
le chef d'équipe retire cette plaque sans difficultés.
Au moment où il remet en place la plaque, une
déflagration se produit, suite à un court-circuit
entre phases. La victime ressent immédiatement des
troubles visuels et présente des brûlures superficielles
aux mains ainsi qu'au visage. Le court-circuit a également
provoqué l'arrêt de la machine à papier
pendant 2 heures.
Source : GIE Casq - Septembre 2006
Analyse - Prévention - Réflexion |

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Etat du sectionneur
suite au flash
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Alstom
Power Boilers condamné pour avoir exposé ses
salariés à l'amiante - Septembre 2006
La société
Alstom Power Boilers, jugée pour avoir exposé
ses salariés à l'amiante à Lys-lez-Lannoy
(Nord) de 1998 à 2001, a été condamnée,
lundi 4 septembre, à 75 000 € d'amende par le
tribunal correctionnel de Lille. Il s'agit là de la
peine maximale que la justice pouvait infliger à l'entreprise
pour "mise en danger de la vie d'autrui". Un ex-directeur
de la société, également poursuivi pour
non-respect des règles d'hygiène et de sécurité,
a également été condamné à
9 mois de prison avec sursis – soit trois mois de moins
que ce qu'avait requis le procureur–, et 3 000 euros
d'amende. Enfin, Alstom Power Boilers a été
condamnée à verser 10 000 € à chacun
de ses 150 salariés et chacune des associations qui
s'étaient parties civiles au procès. Elle devra
également afficher le jugement pendant deux mois au
siège d'Alstom, et le publier dans plusieurs quotidiens
nationaux et régionaux. Tout au long du procès,
les accusés avaient répété, à
plusieurs reprises, avoir protégé les ouvriers
de l'usine de chaudières de Lys-Lez-Lannoy (Nord).
L'avocat d'Alstom Power Boilers, Me Patrick Maisonneuve,
avait même affirmé qu'"Alstom a été
dans notre pays un des groupes qui s'est sensibilisé
parmi les premiers au problème de l'amiante". Mais
le parquet avait dressé une liste des "manquements
élémentaires" imputables au groupe Alstom
: "Pas d'information des salariés, pas de notice,
pas de formation, pas de protection"... Autant d'éléments
prévus dans un décret
datant de 1996.
Source
: Le Monde du 04/09/06 |
Démontage
de courroies : 1 doigt sectionné - Mai 2006
Trois intervenants d'une entreprise extérieure sont
chargés de changer les roulements et le presse-étoupe
de l'agitateur d'un pulpeur. Pour effectuer cette opération
il faut démonter la transmission, c'est-à-dire
le carter de protection, les courroies et une poulie. Les
trois opérateurs sont équipés de gants
et commencent par démonter le carter de protection.
Ensuite, ils doivent enlever les courroies. Pour cela, deux
d'entre eux font tourner la transmission depuis la grosse
poulie, le troisième, positionné au niveau de
la petite poulie, est chargé de faire sauter les courroies
à l'aide d'un pied de biche. L'opérateur placé
auprès de la petite poulie tient le pied de biche dans
la main droite mais pose sa main gauche sur les courroies
en mouvement. Son majeur gauche se coince alors entre les
courroies et la poulie et est entraîné : la première
phalange est sectionnée.
Source : GIE Casq - Mai 2006
Analyse - Prévention - Réflexion |

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Flash
électrique haute tension - Avril 2006
Le 26 avril 2006, un électricien d'une entreprise utilisatrice
(électricien A) commence sa faction en milieu de journée,
alors qu'un arrêt de maintenance technique prend fin
sur le site. L'électricien A, sans être pressé
par le temps, est chargé de réaliser les déconsignations
des installations sur lesquelles les travaux sont terminés.
Cela comprend notamment la remise en circuit d'un disjoncteur
de 6 500 Volts (domaine Haute Tension), consigné précédemment
par un autre électricien du site (électricien
B). Lors de la consignation de l'installation, l'électricien
B a positionné des tresses de mise à la terre,
mais n'a pas signalé cette mise en sécurité.
Lors de la déconsignation, l'électricien A ne
voit pas les tresses de mise à la terre et réenclenche
le sectionneur. Un flash électrique se produit, conséquence
d'un court-circuit phase/terre : l'électricien A est
atteint et projeté en arrière, les installations
électriques sont largement endommagées (fusion
des câbles, jeux de barres et cadenas). L'électricien
A est brûlé au premier degré au cou, au
visage et aux mains côté gauche (aucune lésion
oculaire ni cardiaque).
Source : GIE Casq - 26/04/06
Analyse - Prévention - Réflexion |

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Accident
mortel du travail chez DMV - Mars 2006
Un accident du travail mortel s'est produit le 13 mars 2006
à l'usine de production de tubes DMV Stainless France
de Montbard. Selon les premières informations, l'accident
serait intervenu lors d'une opération de maintenance
sur une dresseuse. Le sous-traitant, la société
Mécaniques Maintenances Soudures Système, avait
envoyé sur le site de production deux salariés
pour des opérations d'entretien. Vers 17 heures,
l'un des intervenants, âgé de 39 ans, s'est retrouvé
un bras bloqué dans les rouages de la machine. La victime
n'a pas résisté et est décédée
sur place, malgré les efforts des pompiers de Montbard
Source : Le Bien Public du 14/03/06 |
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Accident
mortel : masse en mouvement - Février 2006
Un accident mortel est survenu le 4 février 2006
sur un site de transformation du carton de Savoie, lors
d'une intervention de maintenance confiée à
une entreprise extérieure qui intervenait régulièrement
sur le site. Le travail consitait, sur une onduleuse, à
remplacer le vérin hydraulique actionnant le pivotement
des deux bras du dévidoir. Ce vérin situé
à la partie basse de l'un des bras, près du
sol, présentait une fuite. Les bras on été
positionnés en position haute et laissés tels
quels, libres de tout mouvement, sans l'utilisation du palan.
La dépose du vérin défectueux a nécessité
sa déconnexion hydraulique. A ce moment, les bras
n'étaient plus maintenus. Lors de la mise en place
du nouveau vérin, l'axe d'articulation qui n'avait
pas offert de résistance particulière à
l'enlévement n'a pu être remis en place manuellement.
La victime a utilisé un marteau pour permettre l'introduction
de l'axe dans son logement. Les chocs provoqués par
ces coups de marteau auraient déséquilibré
les bras et engendré leur chute. La victime, heuté
à la tête, est décédée
de ses blessures.
Source : GIE Casq - 14/03/06
Analyse - Prévention -
Réflexion
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Accident
mortel : chute de hauteur - Janvier 2006
Un accident mortel est survenu le 25 janvier 2006 sur un site
industriel de Bourg-en-Bresse lors d'une intervention de démontage
confiée par le donneur d'ordres à une société
extérieure. Au cours des travaux qui avaient nécessité
le démontage d'un garde-corps situé sur la plate-forme
d'une hauteur de 2,4 m, un technicien de maintenance de l'entreprise
utlisatrice, apparemment venu saluer le technicien de l'entreprise
extérieure, est tombé en arrière depuis
la plate-forme par l'endroit où le garde-corps avait
été enlevé, chutant sur la tête.
Le périmètre du chantier était signalé
par une banderole souple. L'absence du garde-corps avait été
signalée par ce même type de banderole.
Source : GIE Casq - 13/03/06
Analyse - Prévention - Réflexion
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Soudage
: attention aux étincelles - Novembre 2005
Ayant terminé son cordon de soudure, le soudeur ôte
son masque et sapproche pour observer de plus prés
le résultat. A cet instant une petite étincelle
se produit, réaction physique habituelle pendant le
refroidissement du bain de fusion de soudure. Résultat:
légère brûlure de la cornée.
Source : Flash dinformation Cegelec
N° 16 |
Difficulté
de repérage des équipements réellement
consignés - Novembre 2005
Alors que la consignation de larmoire avait été
réalisée par le client, un amorçage se
produit entre les parties actives et loutil que lopérateur
vient dintroduire. Après examen, il savère
quil sapprête à intervenir dans une
armoire voisine de celle qui a été consignée.
Le repérage des équipements la induit
en erreur et les armoires sous tension ne sont pas fermées
à clé. Cet accident montre, une fois encore,
que la séparation à elle seule
ne suffit pas a garantir la sécurité. Elle doit
être confirmée par les contrôles (mesure)
dabsence de tension et consolidée par la mise
à la terre des parties actives. Rappelons que lorsque
la consignation nest pas effectuée par nos soins,
nous devons y assister. A la suite de cet accident, une campagne
de renouvellement des VAT (Vérificateurs dAbsence
de Tension) a été menée pour lensemble
des intervenants.
Leur utilisation avant intervention est obligatoire chez Cegelec.
Source : Flash dinformation Cegelec
N° 16 |
Chute
mortelle d'un caillebottis - Octobre 2005
Mardi 11 octobre à 2h50 sur un site papetier de l'Est
de la France, lors d'une opération de maintenance sur
un filtre à disques, un employé d'une entreprise
extérieure a fait une chute de 7 m. Dans la zone de
travail de l'équipe composée de 3 mécaniciens,
une partie du caillebotis et un garde-corps étaient
démontés. Un balisage avait été
mis en place. Un mécanicien fait ressortir une élingue
de lintérieur du filtre à disques en déplaçant
le pont. Un deuxième mécanicien voulant aider
à stabiliser l'élingue en mouvement est entraîné
dans le vide et fait une chute mortelle. L'enquête est
en cours afin de déterminer les causes exactes de cet
accident.
Source : GIE QS+ Entreprises - News du 11/10/05
Analyse - Prévention - Réflexion |

GIE QS+ Entreprises - www.qsplus.net |
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Vanne
pneumatique : phalange sectionnée - Octobre 2005
Deux intervenants d'une entreprise extérieure réalisent
des tests de synchronisation sur des vannes pneumatiques.
A la fin des tests, une vanne pose des difficultés
: ils décident de la démonter afin d'en contrôler
mécaniquement le fonctionnement. Un intervenant sort
partiellement la vanne de ses collets. La vanne, en position
fermée lors de la sortie, s'ouvre "légèrement"
sans lopérateur occupé au contrôle
du siège et à la recherche dimpuretés
ne le remarque. La vanne se referme sur son majeur droit,
lui sectionnant partiellement la dernière phalange.
Source : GIE Casq - 06/10/05
Analyse - Prévention -
Réflexion |

GIE Casq - www.gie-casq.fr |
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Crash
d'Athènes
- Septembre 2005
Le Boeing qui s'est écrasé dimanche 14 août
2005 près d'Athènes, causant la mort des 121 personnes,
avait déjà connu un problème de dépressurisation
de cabine selon sa compagnie Helios Airways. A la suite d'un défaut
sur une opération de maintenance exécutée
la veille (bouton rotatif de contrôleur de pressurisation
non remis en place - anomalie non détectée lors
de la check-list de démarrage) le système de pressurisation
était hors service. En outre, le personnel de navigation
n'était celui habituel de la ligne : un commandant de bord
Allemand expérimenté parlant mal l'anglais et un
jeune copilote Chypriote.
Le schéma de la catastrophe : les pilotes n'interprêtent
pas une alarme normalement utilisée avant décollage
qui sonne à 3 000 m. L'avion continue à monter et
une seconde alarme signalant le manque d'air de refroidissement
de la cabine se déclanche à 4 500 m. Les pilotes
effectuent différentes vérifications, mais le dialogue
avec la tour de contrôle est défaillant en raison
de termes techniques non compris. Les masques à oxygène
tombent sur les passagers. Par manque d'oxygène les pilotes
souffrent d'un mal des montagnes qui altère la qualité
de leurs jugement. Le commandant de bord tombe dans le coma, suivi
du copilote. L'avion poursuit sur route, tourne en rond jusqu'à
l'arrêt d'un des réacteurs faute de carburant. Le
système bascule du pilote automatique en mode manuel. L'avion
non guidé bascule et s'écrase.
Source : International Herald Tribune du 07/09/05
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Licenciement
pour faute grave pour
manquement à une obligation de sécurité - Mars
2005
Laffaire n° 03-42.404 jugée par la Chambre
sociale de la Cour de cassation le 23 mars 2005 concerne un licenciement
pour manquement grave à une obligation de sécurité.
En l'occurrence, le salarié a été licencié
pour faute grave en raison de son refus réitéré
de porter le casque de sécurité obligatoire. Il sest
pourvu en cassation car, selon lui, son attitude aurait pu motiver
un licenciement pour cause réelle et sérieuse, non
pour faute grave. La Cour de cassation rejette le pourvoi : «
en cas de manquement à l'obligation qui lui est faite par
l'article L. 230-3 du Code du travail de prendre soin de sa sécurité
et de sa santé, ainsi que de celles des autres personnes
concernées
une faute grave peut être retenue
contre lui ». Cet arrêt
illustre l'article L. 230-3 du Code du travail selon lequel «
il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction
de sa formation et selon ses possibilités, de sa sécurité
et de sa santé ainsi que de celles des autres personnes concernées
du fait des ses actes ou de ses omissions au travail ».
Source : Le Journal des Accidents et des Catastrophes n°
54 |
Accident
mortel d'un ouvrier tombé dans une éplucheuse d'une
usine Mac Cain - Mars 2005
Le parquet de Béthune a ouvert une enquête après
la mort accidentelle d'un ouvrier, tombé dans une éplucheuse
de pommes de terre de l'usine de frites surgelées Mac Cain
d'Harnes (Pas-de-Calais). L'homme de 42 ans, père de deux
enfants, est tombé mardi d'un échafaudage dans une
machine qui enlève la peau et nettoie les légumes.
L'éplucheuse a été stoppée, en vain,
quelques secondes après sa chute. L'ouvrier, qui était
employé par une entreprise sous-traitante, devait installer
un échafaudage au-dessus de la machine. Il était mort
à l'arrivée des secours, qui ont mis plusieurs heures
à retirer son corps. L'enquête déterminera si
les règles de sécurité ont été
respectées, ce qu'affirme la direction de l'usine, mais ce
dont doutent des représentants syndicaux. Source :
Reuters |
Explosion
dans une raffinerie pétrolière texane de BP, 14 morts
- Mars 2005
Une très forte explosion survenue à la raffinerie
BP de Texas City - 3e des Etats-Unis en terme de capacités
- a fait 14 morts et une centaine de blessés dont 70 salariés
de l'entreprise. La firme, qui a dit ignorer les causes de la déflagration,
a toutefois écarté l'hypothèse d'un attentat.
L'explosion a retenti le 24 mars 2005 vers 13h20 heure locale dans
une des unités de production de carburants située
dans l'aile ouest de ce complexe de 500 hectares, d'une capacité
de 470 000 barils par jour, à 60 km au sud-est de Houston.
Deux heures d'efforts ont été nécessaires aux
pompiers pour venir à bout des incendies. La chaleur extrême
produite par l'incendie consécutif à la déflagration
a fait exploser plusieurs véhicules. Les dégâts
sont toutefois limités à une unité d'isomérisation,
a assuré BP, soulignant que l'activité suivait son
cours d'autres zones de la raffinerie. A l'annonce de la catastrophe,
les contrats à terme sur l'essence ont atteint un sommet
historique, à 1,6 dollar le gallon, dans les échanges
électroniques à New York. Elle survient un an après
une autre explosion qui avait ébranlé une unité
de production d'essence du même complexe, le 30 mars 2004,
sans faire de blessés. L'accident avait donné lieu
une enquête qui a révélé 14 infractions
aux normes de sécurité. BP a pris possession de la
raffinerie, ouverte en 1934, lors du rachat de la compagnie américaine
Amoco, en 1999. Texas City avait été le théâtre,
en avril 1947, de l'une des plus grandes catastrophes industrielles
de l'histoire des Etats-Unis. L'explosion d'un navire chargé
de nitrate d'ammonium avait fait près de 800 morts et 5 000
blessés. Source : Reuters |
Nacelle
élévatrice dangereuse - Mars 2004
A l'attention de tous les utilisateurs de nacelles élévatrices
Simon Aerials type SP 120 E : le directeur départemental
du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle (DDTEFP)
de l'Isère signale un défaut de fabrication de la
nacelle élévatrice de type SP 120 E, construite par
la société irlandaise Simon Aerials. L'utilisation
de cette nacelle a provoqué deux chutes de paniers dont l'une
a causé la mort d'une personne et l'autre occasionné
de graves blessures à une seconde personne. Les chutes se
sont produites à la suite d'une rupture du point d'attache
du panier au bras de l'appareil causée, selon l'expertise
judiciaire, par l'absence d'une soudure sur un élément
vital de la structure. Source : DDTEFP Isère |
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AZF- septembre 2001
Le 21 septembre 2001, dans l'usine d'engrais AZF de Toulouse,
une quantité estimée entre 20 et 120 t de rebut
de nitrate d'ammonium dans un stock de plus de 300 t, détonnent
pour une raison que plusieurs enquêtes et expertises cherchent
encore à déterminer. L'explosion a provoqué
un séisme de magnitude 3,4 sur l'échelle de Richter
et a été perçue jusqu'à 75 km de distance
; son intensité a été évaluée
à l'équivalent de 20 à 40 t de TNT.
Sources : articles
disponibles et point de vue de l'Afim
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Erreur
de raccordement sur un circuit de tuyauteries - Septembre 2001
Une erreur de raccordement lors de travaux sur un circuit de tuyauteries,
et voici des douches alimentées à la soude et non plus à
leau. La gravité de laccident sest trouvée
limitée par le fait que louvrier qui prenait sa douche
avait fermé les yeux au moment où commençait à jaillir le
liquide. Source : Afim |
Un
obturateur gonflable transformé en projectile - Septembre
2001
Un obturateur gonflable monté sur une tuyauterie, retiré
en fin dintervention sur la base dune information erronée
selon laquelle la pression en amont est à léquilibre
avec la pression atmosphérique, et voici cet obturateur transformé
en projectile au démontage. Seul le nez de lopérateur
se trouvait par chance sur la trajectoire du bouchon
Source
: Afim |
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votre expérience
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