Réseau maintenance

Portail Réseau maintenance

 

Outils & Services    |    Forum de discussion    |    Contact    |    Plan    |    Adhérents    |    GT
Afim
Adhésion
Association
Régions
 
Actualité
Agenda
Conférences
RMD par e-mail
La Lettre
 
ec@t-npmi.net
e-catalogue
Enjeux & principes
Règles de dépôt
eCl@ss France
Conférences
 
Emploi
Métiers
Promotion
Offres
Demandes
Baromètre
Conférences
 
Formation
Diplômes
Référentiels
Séminaires
SST
Clubs Junior
Conférences
 
SST - Risques
Alerte sécurité
C'est arrivé...
Données clés
Référentiels
Risques prof./MP
Prévention
Réglementation
Formation
Formulaires AT-MP
Risques industriels
Conférences
 
Affaires
Prestataires
Contrats
Réglementation
BOAMP
Conférences
 
Benchmarking
Economie
Etudes
Glossaire internat.
Guide national
TPM
Conférences
 
Normalisation
Normes
Actualité
 
Gestion des actifs
Alerte sécurité
Matériels
ESP
Immobilier
Pathologie
GMAO
Diagnostic
Réglementation
Conférences
 
Publications
Guide national
CD Normes
Sciences & Maint.
Contrat type
Carnet ap. levage
La Lettre
Magazine
Ouvrages
GMAO
Diagnostic
Bibliothèque
Presse
 
Rencontres
Forum Afim
Maint. Expo
Préventica
Euromaintenance
AG Afim
Conférences
 
Contacts utiles
Par thème
France
Europe
International
Francophonie

C'est arrivé dans les usines...

Flash électrique sur basse tension - Septembre 2006
Suite au repérage thermographique d'un défaut sur un sectionneur (500 V, 40 A), une entreprise extérieure est chargée d'effectuer un diagnostic de la défaillance en vue de la remise en état de l'équipement. L'installation est en service, sous tension. Sur place, les électriciens constatent que la plaque de protection en plexiglas placée sur le sectionneur s'est échauffée : elle est totalement noircie et s'est déformée. Les fusibles ne sont plus apparents. Alors qu'habituellement le retrait de ces plaques ne peut se faire qu'en coupant le sectionneur (libération des encoches de fixation), le chef d'équipe retire cette plaque sans difficultés. Au moment où il remet en place la plaque, une déflagration se produit, suite à un court-circuit entre phases. La victime ressent immédiatement des troubles visuels et présente des brûlures superficielles aux mains ainsi qu'au visage. Le court-circuit a également provoqué l'arrêt de la machine à papier pendant 2 heures.
Source : GIE Casq - Septembre 2006


GIE Casq - www.gie-casq.fr

Etat du sectionneur suite au flash

 

Analyse - Prévention - Réflexion

L'analyse de cet accident a permis de mettre en évidence les points suivants :
- intervention au voisinage immédiat de pièces nues sous tension : risque d'électrisation et/ou de court-circuit
- électricien habilité pour réaliser ce type d'intervention
- absence de port de tout équipement de protection individuelle contre les risques électriques
- équipement électrique en mauvais état apparent (plaque de plexiglas déformée, présence de calamine sous la plaque)
- travail sans analyse des risques particulière
- précipitation : cet accident a eu lieu un vendredi après midi, quelques heures avant le départ en congés de la victime

Cet accident doit nous faire réfléchir...

Analyse des risques : se poser les bonnes questions avant chaque intervention doit être un réflexe pour le donneur d'ordre comme pour l'intervenant. Par nature, les interventions de maintenance comporte des risques qu'il faut prendre le temps de déceler pour éviter l'accident.

Etre vigilant à l'égard des phases dites "de préparation" : ces phases de "non travaux" durant lesquelles se déroule la préparation d'un chantier (repérage divers, prise de cotes...) exposent parfois ceux qui les réalisent à des risques supérieurs à l'intervention elle-même puisque réalisées sur une installation en fonctionnement... Dans le cas présent, compte tenu de l'état de dégradation apparent du matériel, il aurait peut-être fallu réaliser l'intervention hors tension.

L'habilitation électrique ne rend pas isolant ! Les électriciens habilités doivent intégrer la nécessité de porter les EPI dès que le risque existe. A ce sujet, nous recommandons le port de visière contre les flash (les lunettes offrent une protection quasi nulle du visage). Le port de surgants en cuir en complément des gants isolants peut s'avérer nécessaire, ces derniers n'offrant que peu de protection contre les effets thermiques et mécaniques.

Delphine Michel - GIE Casq (Conseil Assistance Sécurité Qualité) - www.gie-casq.fr

Copyright © 2010 Afim - Mentions légales